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Les ateliers d’écriture créative du Labo des histoires

Le Labo des histoires organise chaque année près de 3 000 ateliers d’écriture créative pour les jeunes de 6 à 25 ans. Implantée dans dix régions en France, l’association rend l’écriture accessible à tous grâce à ses antennes locales.

Des ateliers d’écriture animés par des professionnels

Nos ateliers d’écriture sont proposés sous forme de cycles adaptés aux âges et aux besoins des participants. Ils sont animés par des auteurs, poètes, scénaristes et artistes confirmés, tous rémunérés pour partager leur savoir-faire et accompagner les jeunes dans leurs projets d’écriture.

Pourquoi participer à un atelier d’écriture créative ?

Un atelier d’écriture créative permet aux jeunes de développer leur imagination, d’apprendre à structurer un récit, de découvrir différents genres littéraires et d’expérimenter une écriture collective. Ces ateliers favorisent aussi l’expression personnelle et l’aisance à l’oral comme à l’écrit.

Des ateliers pour tous les jeunes

Le Labo des histoires s’adresse à tous les jeunes, avec une attention particulière pour ceux qui sont éloignés des pratiques culturelles : jeunes sous main de justice, jeunes hospitalisés, réfugiés et migrants allophones, décrocheurs scolaires, habitants des quartiers prioritaires ou des territoires ruraux isolés.

Une mission : démocratiser l’écriture créative

En partenariat avec des structures du monde scolaire, culturel, social et de l’éducation populaire, l’association défend une conviction forte : l’écriture doit être accessible à tous. Avec près de 3 000 ateliers d’écriture créative par an, le Labo des histoires est aujourd’hui la première association en France à démocratiser la pratique de l’écriture auprès des jeunes.

Pour en savoir plus, découvrez le film du Labo des histoires

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Contactez nous par mail : contact@labodeshistoires.com ou directement l'une de nos antennes (rubrique "Implantations" du site)

Écrire autour du Serpentin : les enfants racontent leur quartier - Labo des histoires

Écrire autour du Serpentin : les enfants racontent leur quartier

Au cœur du quartier des Courtillières (Pantin), le Serpentin fait partie du quotidien des enfants qui vivent dans ou autour de ces immeubles. Comment décrire ce lieu avec des mots ? C’est le point de départ de cinq ateliers d’écriture menés par le Labo des histoires Ile-de-France Est entre le 26 octobre et le 4 novembre 2026. 

Longue barre d’immeubles sinueuse d’environ 1,5 km, labellisée « Architecture contemporaine remarquable », le Serpentin traverse le quartier des Courtillières, à Pantin. L’artiste graphiste-typographe Pierre di Sciullo en a décoré les façades de dégradés de céramique et les murs pignons de messages écrits dissimulés. 

Menés par l’autrice Léonor Graser, les ateliers ont réuni des enfants de 7 à 10 ans accueillis au sein des structures Jean-Jaurès et Siloé. À partir de l’œuvre de Pierre di Sciullo, ils ont exploré les mots, les formes et les signes qui composent leur environnement. 

Les enfants en compagnie de Léonor Graser
Les enfants en compagnie de Léonor Graser
Jowan Le Besco

Des mots pour décrire le Serpentin 

Les enfants ont écrit des textes personnels pour décrire le Serpentin et leur quartier, puis joué avec les mots et leur mise en forme graphique et typographique. Quels mots choisir pour raconter un lieu que l’on connaît bien ? Quels messages aimerait-on inscrire sur les murs ? Ces questions les ont amenés à imaginer comment l’écriture pourrait prendre place dans l’espace public. 

Une autre activité leur a permis d’écrire à la manière du pixel art. À l’aide de gommettes en forme de carreaux de céramique, disposées sur des grilles rappelant les murs du Serpentin, ils ont imaginé leurs propres messages sur les façades. 

Enfin, en se baladant dans le quartier, ils ont observé les inscriptions et les détails de l’espace public auxquels on ne prête pas toujours attention. Cette étape visuelle a nourri leurs textes et leurs créations. 

Les petits secrétaires en herbe prenant des notes lors de l'atelier d'écriture
Les petits secrétaires en herbe prenant des notes lors de l’atelier d’écriture
Jowan Le Besco

Des créations littéraires à partager 

Cet atelier créatif, qui s’inspire du travail de l’artiste qui l’a décoré, sera valorisé à plusieurs reprises. Les textes des enfants seront proposés dans le cadre du jeu-concours « Patrimoines en poésie », qui permet aux enfants de 8 à 12 ans de raconter de façon poétique et avec un maximum de créativité le patrimoine qu’ils préfèrent en Île-de-France. Une exposition aura lieu au Printemps, à Pantin. Elle présentera également leurs créations et sera accompagnée d’un atelier hors les murs. 

Le projet sera enfin présenté dans un livre publié par les Éditions Adespote autour des œuvres de Pierre di Sciullo dans l’espace public et de la manière dont les habitants les perçoivent et les vivent (projet soutenu par le CNAP). 

« L'histoire de Pantin » - Djnnati Soilini
« L’histoire de Pantin » – Djnnati Soilini
Jowan Le Besco
Clichés de la balade autour du Serpentin
Clichés de la balade autour du Serpentin
Jowan Le Besco

Et si l’écriture créative devenait un outil de bien-être ?

Le 1er octobre 2026, à la Bibliothèque départementale du Val d’Oise, une quarantaine de professionnels se sont rassemblés pour discuter santé mentale le temps d’une journée consacrée aux liens entre bibliothèques et bien être, dans le cadre de la 37ème édition des Semaines d’Information sur la Santé Mentale (SISM). À l’occasion d’une table ronde, Éléonore Comte-Adedjouma, directrice de l’antenne Île-de-France Ouest y a porté la conviction qui est celle du Labo des histoires : l’écriture créative fait du bien.

La santé mentale, un sujet qui s’ouvre dans les livres des bibliothèques.

Grande cause nationale pour la deuxième année consécutive, le sujet de la santé mentale s’invite désormais au sein des rayonnages de nos bibliothèques. Pour cette 37ème édition des SISM dont le thème était « Pour notre santé mentale, ouvrons-nous aux arts », la Bibliothèque départementale du Val d’Oise a réuni les professionnels du département autour d’un questionnement, celui de rendre les bibliothèques plus inclusives et plus attentives aux besoins spécifiques de leurs publics.

La conférence introductive donnée par le Dr Dion a d’abord posé les bases en rappelant qu’une bonne santé mentale n’est pas l’absence de trouble psychique mais une ressource que chacun entretient tous les jours. Parmi les gestes qui la nourrissent, la pratique d’une activité créative y figurait en bonne place.

bingo sante mentale écriture créative, labo des histoires

À la fois lieu de ressource, d’écoute et de rencontres, les bibliothèques sont à ce titre des espaces pouvant jouer un rôle actif dans la promotion d’une bonne santé mentale. Et ce d’autant plus que ces lieux restent parmi les rares espaces gratuits et ouverts à tous et toutes, ce qui constitue un terrain idéal pour accueillir des pratiques qui font du bien.

Créer des lieux qui relient et offrir des espaces d’expression pour favoriser le mieux-être : l’exemple du Labo des histoires

Invitée à témoigner lors de la première table-ronde de cette journée, Éléonore Comte-Adedjouma a présenté aux bibliothécaires les objectifs des ateliers mis en place par notre association : écrire pour se découvrir, s’amuser, se faire du bien. Insistant sur l’importance du cadre bienveillant créé par nos intervenant.es, elle a ensuite présenté les étapes et grands principes de nos interventions : un échauffement ludique, des propositions d’écritures comme déclencheur avant de laisser les participant.es libre de s’en saisir à leur façon puis de décider de le partager (ou non) aux autres.

Au Labo des histoires, la valorisation de chaque texte prime. L’objectif n’est pas tant de produire un texte parfait, notion bien subjective, mais de vivre une expérience positive de l’écriture et de retrouver le plaisir d’écrire et de se livrer sur le papier.        
Les chiffres de notre étude d’impact 2025 témoignent à ce titre très bien des effets de la pratique sur la santé mentale des participant.es : 80,4 % des participants ont ressenti du plaisir, 78,6 % sont fiers de leurs productions et 38,3 % estiment que l’atelier a renforcé leur confiance en eux.

Pourquoi l’atelier fait du bien

Cette table ronde a été l’occasion de détailler ce qui, dans les ateliers, agit sur le bien-être. D’abord, la création de conditions pour que les ateliers constituent une bulle créative pour les participant.es : une pause mentale, un espace de projection et d’évasion, où les fautes et les ratures sont permises et où il est possible d’écrire autrement, allongé par terre s’il le faut.  

Ensuite, l’absence de jugement, la bienveillance et l’écoute active. Chaque texte est accueilli, par l’intervenant.e mais aussi l’ensemble du groupe. À l’évidence, entendre ce que le groupe a aimé dans ses lignes nourrit la confiance du participant dans ses propres capacités créatives. Être écouté est alors l’occasion de se découvrir sous un jour positif : celui de créateur ou de créatrice. L’écriture donne en outre un moyen de s’exprimer sur ses émotions et ses idées. Et des mots posés sur une page, c’est un espace dégagé dans la tête.

Cette conviction rejoint ce que la conférence rappelait plus généralement. À savoir qu’une activité créative compte parmi les vingt comportements qui soutiennent la santé mentale. Elle nourrit aussi les compétences psychosociales, telles que la conscience de soi et des autres, la communication ou encore la gestion des émotions.

Pour les présent.es, cette journée a ouvert des perspectives. Les bibliothèques qui se sentent hésitantes à agir sans expertise en santé mentale, peuvent par exemple s’appuyer sur des intervenants extérieurs, comme celles et ceux du Labo des histoires, pour mettre en place des ateliers créatifs. Pour le Labo des histoires, elle a permis un rappel important : celui que tous les publics sont concernés par la nécessité de prendre soin de leur santé mentale, et pas seulement les plus fragiles d’entre eux.

Et si l’écriture créative devenait un outil de bien-être ?
Et si l’écriture créative devenait un outil de bien-être ?
Et si l’écriture créative devenait un outil de bien-être ? - Labo des histoires

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Écrire autour du Serpentin : les enfants racontent leur quartier

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Le 04 novembre 2026

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Retour sur la journée professionnelle « bibliothèques et santé mentale » à Cergy, qui a permis de mettre à l'honneur les actions du Labo des histoires.

Le 26 octobre 2026

Les Échos du Labo ép. 9 : écriture et écologie

Rendez-vous en visio le mardi 17 novembre de 12h à 12h45 pour un échange passionnant entre Pierrette Pape, directrice de l'antenne Normandie et Élodie Delhommeau. Inscription ici. 

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