Nouvelle-Aquitaine

Publié le 28 janvier 2019 | par Labo Des Histoires

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Qui es-tu, volontaire ?

Peux-tu te présenter rapidement ?

Je m’appelle Victor Siena, j’ai 18 ans et j’écris depuis le collège.

Quel est ton rêve le plus fou ?

Mon rêve le plus fou.. et bien, Je suis dans mon propre studio d’enregistrement avec quelques potes qui font maintenant partie de ma famille, on est en train de confectionner un énième album, les jours s’enchainent, la musique est constante. Le temps se dilate. Je flotte autant que je fonce. Sinon j’aimerais devenir réalisateur aussi.

Ce dont tu as envie, là tout de suite ?

J’ai un peu faim.

Comment as-tu connu le Labo des histoires, et surtout, pourquoi as-tu choisi de rejoindre l’équipe ?

J’ai connu le Labo des Histoires grâce à l’association street def records avec laquelle j’ai fait du slam. J’ai rejoint l’équipe car je voulais m’investir davantage dans ma passion, qui est l’écriture. Je veux aider le Labo des histoires dans sa mission qui est de promouvoir l’écriture auprès des jeunes. De plus, j’espère acquérir de l’expérience et des compétences qui me manquent aujourd’hui telles que savoir démarcher des partenaires ou bien trouver des financements. Ainsi je disposerai de davantage de cartes en main pour me lancer dans une carrière qui, je l’admets, est encore mal définie.

Parle-nous d’un livre qui t’as marqué.

Je veux vous parler de 1984 de George Orwell. C’est un roman d’anticipation publié en 1949. Cette dystopie m’a beaucoup marqué car, en y prêtant un peu d’attention, j’ai remarqué beaucoup de ressemblances, de connivences entre le monde d’aujourd’hui et celui décrit dans le livre, et ce, précisement sur les points qui inquiétaient Orwell. Je trouve que l’auteur, en plus d’être agréable à lire, a été plutôt clairvoyant.

D’ailleurs, quelles sont tes genres littéraires favoris ?

J’aime bien les romances, quand elles sont traitées avec originalité. Sinon j’aime beaucoup les policiers mais ce que je préfère c’est la poésie. Celle de Rimbaud, d’Hugo, ou de Baudelaire. Pas celle de Du Bellay ni celle de Villon. Encore moins celle de Mallarmé

Comment t’es venu le goût de l’écriture ?

Petit, je détestais écrire. Mon père m’a toujours poussé à écrire mais je ne l’écoutais pas. J’étais plutôt un matheux. Au collège, j’ai commencé à lire des romans et comme j’en lisais beaucoup j’étais de plus en plus à l’aise avec la langue. Puis j’ai eu une super prof de Français et comme l’adolescence est une période difficile j’ai ressenti le besoin d’écrire et même si à l’époque ce que j’écrivais était vraiment claqué, ça m’a beaucoup aidé et apporté. Je noircissais les pages de mon cahier de brouillon à une vitesse impressionnante. Mon cahier était devenu un défouloir. À partir de là j’ai commencé à écrire chaque fois que j’avais besoin de mettre au clair mon esprit, ou qu’il fallait soulager mon coeur. Plus tard au Lycée je décidai d’allier mes connaissances en musique et ma plume pour écrire des chansons et aujourd’hui je continue d’innover et écrire reste toujours pour moi une activité exaltante.


A propos

Le Labo des histoires propose des ateliers d'écriture gratuits pour les jeunes de moins de 25 ans. Journalisme, scénario, écriture créative, B.D., poésie, chanson... Venez vous initier aux techniques d'écriture, écrire, imaginer, raconter de nouveaux mondes, de nouvelles histoires, de nouvelles aventures !



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